Ouverture de trois expositions
Le Musée Roger Raveel vous invite au vernissage de trois expositions : MONOS, Le vide autour de moi et 25 ans du Musée Roger Raveel ouvriront ensemble le 3 novembre.
Les trois expositions peuvent être visitées en continu de 11h à 17h. Les festivités débuteront à 11h30 avec les discours de Maarten Liefooghe (commissaire MONOS), Carolien Coenen (chef du Département de la Culture) et Melanie Deboutte (directrice du Musée Roger Raveel).
MONOS. Musées d'artistes: temples et tentations est une exposition qui examine la typologie du musée monographique. Sur la base de plusieurs études de cas de musées d'artistes en Belgique et à l'étranger, certaines histoires particulières, certains aspects muséaux spécifiques et certains programmes architecturaux sont décrits. Peintures, dessins, photographies, maquettes, archives et autres documents sont rassemblés dans des salles thématiques fascinantes par commissaire Maarten Liefooghe. Photographe Caroline Vincart a collaboré avec Liefooghe, créant des ensembles de photos pour MONOS après plusieurs visites de musées, des évocations haptiques comme ponctuations dans l'exposition.
Dans 25 ans de Musée Roger Raveel, le musée revient sur ses 25 ans d'existence à travers des photos, des documents d'archives, un aperçu des expositions et des moments importants, et des entretiens vidéo avec les conservateurs honoraires Roland Jooris et Piet Coessens, entre autres. Une attention particulière est également accordée à l'architecture, un projet de Stéphane Beel, et à l'histoire de la construction du Musée Roger Raveel.
Le vide autour de moi est présenté à partir du 13 octobre, mais sera également inauguré de manière festive le 3 novembre. Cette exposition se concentre sur un certain nombre de motifs curieux, souvent sous-exposés, de l'œuvre de Roger Raveel. L'un d'entre eux concerne les limites et l'échelle du tableau, et la manière dont l'image est liée à l'espace dans lequel elle est exposée. Il n'est pas rare que Raveel joue avec ces dimensions spécifiques : il ouvre ou brise l'image avec des fenêtres, des panoramas, de grandes zones de couleur et des carrés blancs. Le tableau se dilate dans son environnement. Raveel laisse au spectateur le soin de comprendre cette spatialité. S'agit-il d'une sorte de vide ? Ou d'une « absence » de matière, d'un portail entre le spectateur et le peintre ? Une promenade devant des œuvres rarement montrées permet au visiteur d'y réfléchir.
